Sommet de Lomé : La grosse arnaque des présidents en boubous dorés et vestes à la solde du colon

Afrique media Côte d'Ivoire

La réunion extraordinaire des Chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest au Togo se proposant de lutter contre le terrorisme est encore une déception et une défection pour nos présidents africains qui sont toujours à la solde de la France et qui refusent d’indexer le système néocolonial, le vrai mal de l’Afrique.
Cette réunion de la paix et de la sécurité qui cherche à opprimer ou combattre la jeunesse considérée comme des terroristes est une insulte au continent noir. Les Chefs d’Etat ferment les yeux sur les origines de ce puissant arsenal de guerre remis à la jeunesse africaine par les terroristes.
Pourquoi accuser la jeunesse et faire un black out sur les raisons qui la poussent à accepter les offres des terroristes ? La priorité pour ces Chefs d’Etat africains c’est de combattre la pauvreté, le vrai ennemi du continent africain car c’est sur la base de la pauvreté que les terroristes recrutent. Cette pauvreté provoquée par le système colonial économique en Afrique doit être combattue à la racine. La racine de cette pauvreté, c’est bien le FCFA plutôt que de chercher dans leur grosse plaisanterie des bouc-émissaires au sein de la jeunesse exposée au chômage.
Cette monnaie est à la base de la souffrance de l’Afrique. Tant qu’elle sera extravertie, faible, non reconnue au plan international et toujours fabriquée hors des frontières africaines, l’Afrique aura toujours faim et verra ses enfants manipulés par des groupes terroristes. Comment des intellectuels à la tête des pays africains ne comprennent-ils pas que la faim, le chômage et le terrorisme en Afrique est la conséquence du compte d’opérations logés dans le trésor français qui fait des pays africains des administrations françaises.
La mauvaise gouvernance qui caractérise tous les gouvernements africains est une porte grandement ouverte au terrorisme, aux rébellions et aux guerres civiles. Ces dix dernières années, quand vous n’êtes pas de la région du Chef de l’Etat et de sa religion, vous n’avez pas droit au recrutement au concours administratifs. Généralement c’est l’ethnie du Chef de l’Etat qui est parlée dans les bureaux au détriment de la langue officielle. Voici autant de comportements qui ne peuvent pas barrer la route au terrorisme. Ces Chefs d’Etat doivent démissionner pour céder la place aux jeunes nationalistes et panafricanistes pour le combat de libération de l’Afrique.






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