Macron et Ouattara cèdent face à la Diaspora et la jeunesse africaine et libèrent Simone Gbagbo

Afrique media Côte d'Ivoire

Libération de 800 prisonniers dont Simone Gbagbo et plusieurs démocrates du Front populaire ivoirien, plus grand et puissant parti politique ivoirien. La décision d’Alassane Ouattara est à saluée mais Alassane Ouattara à tant qu’un individu ou chef d’Etat n’est pas à congratuler parce qu’il a réparé tout simplement une injustice de sept ans sous la pression de la diaspora et de la jeunesse panafricaniste.
Cette injustice se poursuit parce que des militaires sont condamnés à ne plus jamais voir leur famille. Laurent Gbagbo avait amnistié des rebelles qui avaient assassinés des officiers comme Daly Oblé, Dagrou Loula, l’avocat ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Emile Boga Doudou. Alassane Ouattara a retardé la réconciliation et l’unité nationale dans ce pays en muselant la démocratie avec l’intimidation des valeureux démocrates.
Il faut plutôt saluer le dynamisme et la fougue de la jeunesse panafricaniste et celle de la Diaspora qui n’ont pas cessé de mettre la pression à Macron et au mauvais système politique français en Afrique. Il faut tout simplement voir la libération des prisonniers politiques comme le résultat du combat de la jeunesse africaine. Tant qu’on ne reconnaîtra pas le courage de la diaspora et de la jeunesse panafricaniste on ne pourra jamais se défaire de la France. Et on fêtera toujours des indépendances fictives parce que l’Afrique n’est pas indépendante.
En Europe comme en Afrique, les jeunes africains n’ont guère cessé de réclamer la libération de Laurent Gbagbo otage des Occidentaux et des hommes politiques animalisés dans les prisons ivoiriennes. Macron fatigué de la pression de la jeunesse africaine a tout simplement donné l’ordre à son représentant ivoirien de libérer les prisonniers politiques.
‘’ Je veux la liste des prisonniers politiques’’, a récemment indiqué Macron avant de faire éclater un rapport de l’Union Européenne sur la dictature ivoirienne.
Tant que le président Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et les officiers supérieurs de l’armée Dogbo Blé, Jean Noel Abéhi, vagba Fossignon, Séka Séka et bien d’autres militaires seront détenus, nous ne cesserons pas de dénoncer la dictature ivoirienne.




Article lu : 368 fois