Sans les armes, le FPI obtient toujours ce qu’il veut : Gbagbo arrive !

Afrique media Côte d'Ivoire

Le Fpi n’a jamais été un parti de violence. Depuis la naissance de ce parti, il a toujours privilégié le dialogue. ‘’ Asseyons-nous et discutons’’, a été toujours le discours éternel du pacifique Laurent Gbagbo pris en otage par les impérialistes à la Cour pénale internationale.
Le parti de Laurent Gbagbo n’a jamais pris les armes pour faire la revendication. Pacifiquement et intelligemment, le parti de Laurent Gbagbo a obtenu la libération des prisonniers politiques. La mort de plusieurs prisonniers politiques n’a pas poussé les frontistes à prendre les armes. Et c’est cela une opposition civilisée, des hommes et femmes politiques civilisés parce que tous des universitaires.
Pour reprouver la nouvelle constitution et réclamer une nouvelle reforme de la Commission électorale indépendante bien attendu avec le départ de Youssouf Bakayoko, les intellectuels de Gbagbo n’ont pas besoin de prendre des armes parce qu’ils ont des arguments pour se défendre.
Si Alassane Ouattara s’obstine à refuser la mise en place de la nouvelle reforme de la commission électorale indépendante, il ira seul aux élections présidentielles en 2020. Et ce n’est pas pour cela que le parti de Gbagbo va prendre les armes pour tuer les Ivoiriens.
C’est pourquoi, nous demandons tout simplement à Emmanuel Macron de libérer Laurent Gbagbo que la France a pris en otage à cause de sa vision politique de l’Afrique. Gbagbo a été injustement transféré à la CPI alors que la Côte d’Ivoire n’avait pas encore ratifié le traité de Rome. Quelle méchanceté ! La politique n’est pas la haine. On ne gouverne pas un peuple avec un esprit de revanchard.




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