Après sa libération : Voici ce que dit le premier coup de fil de Gbagbo à Simone Gbagbo

Afrique media Côte d'Ivoire

Le 8 août 2018, après avoir passé sept ans en prison sous le pouvoir Ouattara, Simone Gbagbo, l’ex-Première Dame de Côte d’Ivoire est libérée. Elle rentre chez elle avec le soutien des milliers de militants qui l’accueillent depuis le palais de justice au Plateau à son domicile. Simone Gbagbo une fois à son domicile va esquisser des pas de danse en l’honneur de son Dieu.
Ensuite, elle peut s’assoir avec les dignitaires de son parti. On remarque le Doyen Sanagaré, gardien du temple et le grand animateur de EDS le professeur Armand Ouégnin. Du coup, Simone reçoit un coup de fil venant de l’Occident, précisément de la Haye. Laurent Gbagbo, fondateur du Fpi, incarcéré à la CPI est au bout du fil. Laurent appelle donc Simone pour rappeler la ligne du parti.
Woody rend grâce à Dieu d’abord au téléphone et souhaite ensuite la bienvenue à Simone à la résidence. Enfin, suivent les consignes et les conseils selon une source proche de l’ex-première dame. Le message du Woody à Simone Gbagbo est clair. Le FPI a toujours été un parti de paix, de non-violence. ‘’ Nous n’avons jamais pris les armes contre Houphouët ni Bédié pour les déstabiliser. Le FPi est caractérisé par le dialogue. Travaille beaucoup dans le sens de la réconciliation des Ivoiriens. Je salue tous nos amis qui sont libérés. Je salue Sangaré et Armand Ouégnin. Je conseille le dialogue’’, tels sont les propos forts du pacifique Laurent Gbagbo injustement incarcéré à la CPI.
Simone Gbagbo a promis qu’elle ne violerait jamais la ligne du Front populaire ivoirien dont le socle est le dialogue. Effectivement, depuis qu’elle est en liberté, Simone Gbagbo ne fait que parler de paix et de réconciliation aux Ivoiriens. Depuis Moossou, face aux parents et aux milliers de militants, Simone Gbagbo est égale à elle-même quand elle déclare : ‘’ Remerciement à la ville d'Odienné, aux hommes d'Odienné. J'y ai vécu pendant 3 ans et demi dans la maison du Général Youssouf Koné. Je n ai jamais été malade.
Remerciement au ministre Diakite Coty qui a été mon élève qui m’a traité comme on traite sa maman pendant qu'il était maire.
Merci au couple burkinabé qui a pris soin de moi malgré les menaces de quelques personnes. Jai eu la chance d'avoir à Odienné ma sécurité confiée à des frci. Ils ont bien veillé sur moi
A l école de Gendarmerie j'ai été bien traitée. Ils se sont comportés comme des jeunes frères. Ils m appelaient tous "mamans’’.




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