Centrafrique : Les dessous du transfèrement de Yekatom à la CPI

Afrique media Côte d'Ivoire

Samedi 17 novembre, un farouche combattant et député centrafricain, Alfred Yekatom défenseur des valeurs africaines a été transféré à la Cour Pénale internationale. L’homme était tout simplement opposé à l’exploitation abusive des ressources naturelles par les Occidentaux. C’est la raison profonde.
La raison immédiate et stratégique, consiste à l’intimidation des hommes de Yekatom. En effet, les combats qui ont violemment repris dans le pays, depuis le jeudi dernier, ont fait plus de 40 morts dont deux prêtes et un casque bleu. Le transfèrement abusif de Rambo pourrait certainement décourager ses combattants et faire baisser la fièvre pensent certainement les Occidentaux.
La popularité de son mouvement et le noble combat centrafricain avaient poussé les populations à élire Yekatom comme député. Elles espéraient que celui-ci devrait défendre au parlement les intérêts de sa région riche en ressources naturelles abusivement exploitées par les Occidentaux.
‘’Il se battait contre le camp opposé soutenu et armé par l’ONU. En Afrique, quand vous n’êtes pas en symbiose avec les intérêts de la France, des Etats-Unis et leurs alliés, vous avez systématiquement votre place à la CPI. Alfred Yakatom en paie cash’’, dénonce un Yekatomien.
L’Onu et sa prison coloniale ne traquent que l’Afrique, depuis la signature du traité de Rome. Cela a toujours renforcé les préjugés contre cette cour. La CPI se fait passer pour une justice ignoble pour le simple fait qu’elle ne juge qu’un seul camp, après la guerre, selon les panafricanistes. Pour ceux-ci, le traité de Rome n’est qu’une intimidation des Africains qui aspirent aux vraies indépendances.
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