Gbagbo, vrai homme politique: Il n’a jamais mangé avec un régime ivoirien ni avec la France. Les autres mangent la nuit

Afrique media Côte d'Ivoire

Depuis sept ans, rien n'a changé malgré le boycott des différentes élections en Côte d’Ivoire par l’opposition. Qui ne prend que des mesures qui semblent aider la dictature d’Abidjan. Conséquences, ce sont des milliers d’étudiants sacrifiés du fait du favoritisme et du népotisme qui gangrènent depuis sept ans les concours administratifs organisés par les tenants du pouvoir. Devant le mal pernicieux, l’opposition refuse toujours d’aller aux élections pour tenter d’écarter démocratiquement ce régime.

Elle a décidé de s’abstenir parce que Ouattara est hostile à une reforme de la commission électorale indépendante. Alassane Ouattara est accroché à commission électorale qui a perdu toute sa crédibilité après la guerre ivoirienne. Dans un Etat de droit, cette Cei devrait être déjà enterrée afin de permettre à penser à une autre plus transparente et démocratique dans une vision de réconciliation des filles et fils de ce pays. Mais, on ne sait pour quelle raison le pouvoir s’obstine à maintenir cette institution et son président Bakayoko Yssouf.

Pour certains, Ouattara le fait à dessein. C’est bien cette commission électorale qui est à l’origine du cancer dont souffre le front populaire ivoirien. Une division au sein du Fpi profitable au régime. Alors pourquoi Ouattara qui court derrière un troisième mandat peut-il s’hasarder à s’en défaire ?

On s’interroger bien ici, si l’option du boycott des élections présidentielles futures, empêchera l’élection de Ouattara. Même s’il gagne avec dix électeurs ou avec un taux minable, il sera président. L'opinion internationale ne dira rien parce que la Côte d’Ivoire est souveraine. En plus, le régime RDR bénéficie de la couverture de l’impérialiste. Ouattara gouvernera encore 5 autres années sans partage. Et c’est la jeunesse qui continuera de broyer du noir à cause de la discrimination remarquée dans les concours administratifs.

Cependant, les patrons du FPI, le parti de Laurent Gbagbo continuent de manger dans l'ombre. Ils s’engraissent avec le régime au détriment de la jeunesse. Ce sont des trompeurs qui disent sans renouvellement de la cei pas d'enrôlement. C’est bien la solution toute trouvée par ces opposants pour accompagner la dictature. C’est simplement un double jeu. Gbagbo n’a pas eu besoin ce jeu dans sa vie politique. Durant dix ans de crise, il a refusé de le faire avec la France.




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