CPI (Comment l’impérialiste a piégé l’Afrique) : Uniquement des nationalistes et opposants au néocolonialisme poursuivis

Afrique media Côte d'Ivoire

Sur les dix enquêtes instruites par la Cour pénale internationale, neuf concernent des pays africains. Paradoxalement, ces Africains sont tous des nationalistes qui ont refusé le pillage de l’Afrique par l’Occident. Laurent Gbagbo, Germain Katanga, Bemba, le président Kenyatta, Saïf Al-Islam fis de kadhafi… Découvrons le combat des dignes nationalistes africains avec afriquemediacoted’voire.net, votre site panafricaniste.

Germain Katanga et Thomas Lubanga, ex-chefs de milices congolaises ont été condamnés par la CPI à quatorze et douze ans de prison pour des crimes commis pendant la guerre civile en 2002 et 2003 selon la CPI. En réalité, ils ont lutté au Congo pour les intérêts de la jeunesse. Cette lutte n’était pas du goût des occidentaux. Thomas Lubanga était incarcéré depuis 2006 aux Pays-Bas. Première personne à être condamnée par la Cpi, il a été élu président des jeunes d’un parti pour la contrée de l'Ituri durant plusieurs années.
Les vicissitudes de la vie et le chômage qui frappe de plein fouet les jeunes Congolais vont le conduire à devenir colporteur dans différentes mines d'or de la province orientale. Il est accusé par l’Occident d’organiser la jeunesse et de la soutenir pour combattre les intérêts européens dans les mines. Voici l’une des raisons de son emprisonnement à la Cpi. C’est bien lui le sous-secrétaire chargé de la jeunesse au sein de l'union entre le RCD/KML et le MLC de Jean-Pierre Bemba baptisé FPLC (Forces patriotiques pour la libération du Congo). Tout comme Bemba, Thomas Lubanga a eu des contacts avec le guide libyen Kadhafi lui-même poursuivi par la CPI avant sa mort. Ces faits confortent dans leurs positions, les millions d’Africains qui soutiennent que la CPI est une prison colonialiste créée pour opprimer les Africains.
Le cas Jean Pierre-Bemba
L’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Il est en liberté depuis le 15 juin 2018. Son crime, c’est d’avoir eu un contact avec le Colonel Kadhafi dans le cadre du combat nationaliste. C’est bien la troupe de Jean Pierre-Bemba soutenue par une troupe libyenne qui volent au secours du nationaliste président Ange Patassé en RCA. Voici pourquoi il a été châtié par la CPI, une justice qui refuse de dire le droit.
Gbagbo-Blé Goudé, tandem ivoirien à la Cpi
Laurent Gbagbo a passé sept longues années en prison. Il a été illégalement transféré à la CPI parce que la Côte d’Ivoire n’étant pas encore membre de cette honteuse cour de justice. Gbagbo c’est le digne successeur de Kwamé Nkruma et du Togolais Olympio en Afrique occidentale. Pour avoir contesté le FCFA, monnaie coloniale, le compte d’opérations et la fabrication de la monnaie africaine hors des frontières africaines, il a été conduit à la CPI. Laurent Gbagbo est le premier Chef d’Etat africain conduit à la CPI parce qu’il a trop demandé à la France en ce qui concerne la fin du néocolonialisme. Blé Goudé, jeune panafricaniste est conduit à la CPI pour ses positions tranchées contre l’impérialiste. Pris en otage, la France peut faire librement ce qu’elle veut en Côte d’Ivoire avec ses sous-préfets.
Simone Gbagbo
Un mandat d’arrêt a été délivré sous scellés à l’encontre de Simone Gbagbo le 29 février 2012. Et les scellés ont été levés le 22 novembre 2012. Simone Gbagbo n’est pas détenue par la Cpi qui réclame son transfèrement à La Haye pour un procès lié à son rôle lors de la crise post-électorale de 2010 et 2011. A la vérité, cette députée d’Abobo est nationaliste. La laisser en liberté, donnerait une force au FPI, part nationaliste, parti de Laurent Gbagbo. Simone en liberté est un danger pour Affi Nguessan, membre du FPI de Laurent Gbagbo, accusé de de fragiliser le FPI et de rouler pour le RDR du président Alassane Ouattara. En Côte d’Ivoire, l’opinion soutient que Simone Gbagbo est otage de la France. Le président Macron devra donc la libérer tout comme Gbagbo et Goudé pour faire triompher le droit.
Bosco Ntaganda
Ex-milicien congolais d’origine rwandaise, Bosco Ntaganda considéré comme un «Seigneur de guerre» est poursuivi par la Cpi pour «crimes contre l’humanité» et «crimes de guerre» commis entre 2002 et 2003 dans l’est de la République démocratique du Congo (Rdc), alors qu’il était chef d’état-major des Forces patriotiques pour la libération du Congo (Fplc), une milice armée. Il défendait la cause nationaliste.
Joseph Kony et ses «frères d’armes»
En juillet 2005, la Cpi a lancé des mandats d’arrêt contre Joseph Kony et trois de ses frères d’armes de l’Armée de résistance du Seigneur. Si Joseph Kony, commandant en chef de l’Armée de résistance du Seigneur (Ars) et son complice présumé, Vincent Otti, vice-président et second commandant de l’Ars sont en fuite, leurs présumés complices Okot Odhiambo et Raska Lukwiya, tous deux commandants adjoints de l’Ars, ne sont plus poursuivis par la Cpi qui a clôturé l’affaire après leur mort. Joseph Kony et Vincent Otti sont respectivement responsables de 32 et 33 chefs de crimes, selon la Cpi.
Ruto- Sang-Kosgey, l’honneur du Kenya
William Ruto, vice-président kényan, a obtenu un non-lieu de la Cour pénale internationale (CPI) en avril dernier. Les juges de la Cpi ont décidé de clore l’affaire et de retirer les charges de crimes contre l’humanité portées contre lui et contre son coaccusé Joshua Sang, un animateur radio de la vallée du Rift. La Cour pénale internationale (CPI) abandonnait, en décembre 2014, des charges contre le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, accusé de crimes contre l’humanité. Ils sont tous nationalistes ont voulu perpétuer le combat du président Jomo Kenyatta, Nkruma, Lumumba, Sankara et Kadhafi.
Saïf Al-Islam, bras de fer judiciaire
Deuxième fils de Mouammar Kadhafi, Saïf Al-Islam est poursuivi depuis juin 2011 par la Cpi pour «crimes contre l’humanité», notamment pour l’enrôlement de mercenaires et son rôle dans la planification de la répression dès février 2011. Faux, c’est du mensonge, dénoncent des millions de nationalistes africains. Les occidentaux sont à l’origine de la guerre libyenne. Par conséquent, ils sont responsables des crimes dans ce pays. Pour avoir travaillé auprès de son père, pour le combat de l’unité africaine, avec le grand projet, les Etats-Unis d’Afrique, le fils de Kadhafi doit payer pour ça. Ainsi la CPI combat la progéniture du Guide Libyen, parce que les occidentaux craignent qu’il continue l’œuvre de son père. La Banque centrale africaine souhaitée par le Guide libyen met fin au règne des institutions financières occidentales.
El-Béchir, un défi à la Cpi
Depuis 2009, date du premier mandat d’arrêt émis par la Cpi contre Omar el-Béchir, l’Union africaine est montée au créneau pour empêcher l’arrestation du président soudanais. Depuis lors, il bénéficie du soutien de nombreux chefs d’Etat africains. Béchi a dit non à l’exploitation abusive de son pays. Les occidentaux l’en veulent pour son combat nationaliste.
Conclusion : Il faut libérer les Ivoiriens Laurent Gbagbo et Blé Goudé parce qu’il n’y pas de preuves établies contre eux. Ce sont des otages politiques. Les Africains doivent quitter cette cour pénale internationale créée pour perpétuer la colonisation. Les occidentaux doivent laisser les africains circuler librement en Europe parce que la France et plusieurs pays du vieux continent appartiennent à l’Afrique. C’est grâce aux richesses du continent noir que ces pays sont développés.
Domique Ouattara, depuis tripoli







Article lu : 92 fois